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Discours de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du FNJ, au congrès de la Junge Alternative für Deutschland

Discours de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du FNJ, au congrès de la Junge Alternative für Deutschland

Chers amis de la Junge Alternative Für Deutschland, très chers voisins d’outre-Rhin, jeunes amis et partenaires européens, le Front National de la Jeunesse, premier mouvement jeune de France, vous salue !

Vous me pardonnerez de revenir aussi rapidement au français, mais de la même manière qu’il me paraît important de vous saluer dans votre langue, pour vous remercier de votre invitation, il me semble aussi essentiel de faire valoir, ici, la diversité non seulement linguistique, mais aussi culturelle de chacun des Peuples, chacune des Nations qui font l’Europe, et que nous représentons aujourd’hui.

Oui, je parle de l’Europe, nous parlons de l’Europe et nous avons raison d’en parler. Car nous, jeunes patriotes, nous ne faisons pas cet amalgame idiot, mensonger et coupable entre l’Europe d’un côté et l’Union européenne de l’autre. L’Europe de l’Histoire avec un grand H, l’Europe des rois, des empereurs, des Républiques, mais aussi l’Europe de la Culture et du rayonnement culturel sur le reste du Monde, je pense à l’Europe de Rabelais, de Rousseau, de Goethe, de Nietzsche, n’est pas l’Union européenne, et ne le sera jamais.

L’Europe est historique et éternelle, quand l’Union européenne n’est qu’un épisode douloureux de l’histoire de l’humanité. Un épisode dont, fort heureusement, la fin arrive à grands pas ! Regardez l’Autriche, où nos amis du FPÖ ont permis de rejouer l’élection présidentielle, et sont à ça d’accéder à la Présidence autrichienne. Regardez l’Italie, où la dynamique de la Lega Norde fait trembler plus d’un Matteo Renzi, sans oublier les succès du Mouvement 5 Etoile de Beppe Grillo. Regardez enfin le Royaume-Uni et la victoire du Brexit ! Ils l’ont fait ! Les Anglais ont montré à tous les Peuples d’Europe que OUI, il est possible de sortir de l’Union européenne.

Alors j’aimerai profiter de cette tribune pour leur adresser un message … Amis Anglais, en quittant l’Union européenne, surtout laissez la porte ouverte derrière vous, nous ne tarderons pas à la prendre aussi.

Oui nous ne tarderons pas à la prendre, car plus personne ne veut de cette Union européenne, de ce monstre technocratique, qui bâillonne les démocraties. Souvenez-vous : en 2005, les peuples d’Europe étaient appelés à se prononcer pour ou contre la mise en œuvre d’une Constitution européenne. Dans mon pays, la France, le NON à la Constitution européenne l’a emporté d’une large majorité. Et bien qu’ont fait les politiciens de gauche et de droite quelques années après ? Ils ont ratifié le traité de Lisbonne mettant en place la même Constitution européenne, et trahissant ainsi la parole du Peuple français.

L’Union européenne est l’ennemie de la démocratie. Et les trahisons des gouvernements français n’en sont pas les seuls exemples.

Souvenez-vous de cette déclaration scandaleuse, immonde du Président de la Commission européenne, Monsieur Juncker qui affirmait : « Il n’existe pas de choix démocratiques contre les traités européens ».

Souvenez-vous encore de la Grèce : le Peuple grec vote contre les plans de sauvetage proposés par Bruxelles. Que fait Monsieur Tsipras ? Il trahit le référendum grec et met en œuvre le saccage social, la privatisation et la dérégulation à tout va, pour sauver non pas la Grèce, mais bel et bien l’euro monnaie unique, et les banques.

Oui, il est important de le dire et de le répéter : l’euro est le pistolet posé sur la tempe des démocraties. Osez remettre en cause les dogmes européens, osez proposer une alternative pour l’Europe, et l’on appuiera chaque jour un petit peu plus sur la gâchette de cette monnaie, plus utile aux grands groupes internationaux, aux financiers, aux banques, qu’au Peuple, à l’emploi, et à la prospérité des Nations européennes.

Quand l’euro n’est pas utilisé pour contraindre des pays tels que la Grèce, l’Espagne, le Portugal, à appliquer les cures d’austérité décidées à Bruxelles, il l’est pour réclamer et imposer à des pays telle que l’Allemagne la prise en charge des déficits des pays dits « du Sud », dont le système européen est pourtant le seul responsable. Comment expliquer alors cette obsession à vouloir sauver à tout prix le Dieu Euro, si ce n’est par idéologie, par croyance et donc par pure folie.

Je le disais, donc, la démocratie est au cœur de l’Europe. Elle est ancrée dans son ADN. Mais comment peut-il exister de démocratie sans souveraineté ?

La souveraineté nationale et populaire est la condition sine qua non du respect et de l’existence même de la démocratie. Sans souveraineté, pas de démocratie. Et sans peuple, pas de souveraineté. Donc oui, l’Union européenne est l’ennemie de la démocratie, car en son sein, ce ne sont plus les Peuples qui décident, mais bel et bien une bande de technocrates évidemment non-élus.

A-t-on demandé ainsi aux Peuples s’ils étaient d’accord pour donner à la Commission européenne le mandat de négociations autour du traité transatlantique avec les Etats-Unis ? Ce traité négocié en cachette dans les couloirs de la Commission européenne qui permettra demain l’arrivée dans nos assiettes de poulets lavés au chlore, de bœuf aux hormones, et du maïs transgénique. A-t-on donc demandé aux Peuples, ce qu’ils en pensent ? Non.

A-t-on demandé, encore, aux Peuples s’ils étaient pour passer les accords que nous connaissons avec la Turquie de Monsieur Erdogan, qui pourtant, nous le savons, entretient des rapports plus qu’ambigus avec Daesh ? A-t-on donc demandé notre avis ? Non plus.

Nous a-t-on demandé, enfin, si nous étions d’accord pour mettre en place dans toute l’Europe des quotas de répartition des migrants qui arrivent, encore aujourd’hui, par milliers, et par millions ? Non.

En 2015, l’Allemagne de Frau Merkel seule en a accueilli 1,3 millions ! Mais vous a-t-on demandé, à vous, votre avis là-dessus ? Non, évidemment que non !

La Commission européenne a d’ors-et-déjà annoncé l’arrivée de 3 millions de clandestins d’ici la fin de l’année. Mais ce qu’en pensent les Peuples, on s’en fiche justement à la Commission européenne !

Et pourtant.. Et pourtant … Pendant ce temps, c’est bien nous qui subissons les effets ravageurs, et dévastateurs de la submersion migratoire. C’est nous qui voyons nos villes et nos villages dégradés, pillés. C’est nous qui voyons et vivons les viols de masse comme ce fut le cas dans la ville de Cologne lors de la nuit de la Saint-Sylvestre. C’est nous encore qui subissons les attentats de guerriers islamistes, infiltrés, comme nous le savons, dans les réseaux de migrants. C’est nous, enfin, qui faisons les frais, chaque jour, dans chacun de nos pays, des communautarismes des plus arrogants et parfois des plus violents, du fait d’une politique d’immigration massive menée depuis plus de quarante ans. Voilà la réalité ! Mais surtout faites silence, vous n’avez pas la parole.

Vous l’aurez compris : il est grand temps d’en finir avec cette Union européenne-là. En cela, nous avons, nous tous ici réunis, une mission de la plus haute importance. L’avenir de nos pays, l’avenir de nos générations, et l’avenir de l’ Europe, reposent sur nous.

Parce que nous sommes les travailleurs, les entrepreneurs, les salariés, les mères et les pères de demain, nous n’avons pas le droit à l’erreur. C’est nous qui construisons dès aujourd’hui le monde de demain. C’est nous qui dessinons les voies à suivre pour l’Allemagne, pour la France, et pour l’Europe en définitive. Je le répète une fois encore : nous n’avons pas le droit à l’erreur. Nous sommes la génération qui verra demain le monde se métamorphoser : ou par le grand retour des Nations, ou par la disparition totale et définitive de nos frontières, de nos identités, et de nos Nations.

C’est sur nous que reposent ainsi les succès de la grande famille des patriotes et des souverainistes de tout bord, de tout horizon, et de tout pays.

En France, nous ferons tout pour faire de la Présidente du Front National, de la Présidente du groupe Europe des Nations et des Libertés, la prochaine Présidente de la République française, je pense évidemment à Marine Le Pen ! Nous y sommes prêts ! Chaque jour, près de 25 000 jeunes adhérents du Front National de la Jeunesse militent, distribuent des tracts, collent des affiches, échangent avec leur famille, leurs amis, leurs camarades de classe, leurs collègues pour convaincre un nombre toujours de plus en plus importants de Français -et permettre ainsi à Marine Le Pen de gagner en 2017.

Nous sommes prêts, et nous gagnerons !

Mais il est important que vous sachiez que quoiqu’il se passe chez moi, en France. Quoiqu’il se passe ici en Allemagne, comme dans l’ensemble des pays européens, évidemment nos destins sont liés.

Quand le FPÖ gagne, l’Alternative Für Deutschland et le Front National gagnent. Quand le Front National gagne, vous gagnez. Et quand vous, l’Alternative Für Deutschland gagne, nous gagnons.

Il n’en tient qu’à nous de nous donner tous les moyens possibles pour triompher.

A nous tous, de nous redresser les manches et de donner jusqu’à la dernière sueur de notre front pour cette cause immense et historique que nous défendons.

La première phrase de l’hymne national français le dit parfaitement : « allons enfants de la Patrie, le jour de gloire est arrivé ». Et bien, je crois que nous pouvons le compléter, aujourd’hui, ici, avec les mots suivants : « Danach lasst uns alle streben Brüderlich mit Herz und Hand. »

Vive l’amitié franco-allemande !

Vive les jeunesses d’Europe !

Et vive l’Europe des Nations et des Libertés !

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