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« Démocratie à la Suisse », et pourquoi pas ?

« Démocratie à la Suisse », et pourquoi pas ?

Tribune libre de Louis Lo Faro, Adjoint à la Direction nationale du FNJ, chargé de la communication numérique :

C’est  « non » ! Les Suisses ont voté et quand les Suisses votent,  c’est « oui » ou « non » et nul ne peut y changer quoi que ce soit. Selon les résultats définitifs, 76,9% des électeurs ont dits « non » au projet controversé dit « du revenu universel ». Le taux de participation était de 46%.

Les Suisses sont souverains sur leurs votes et décident eux-mêmes de leur avenir politique : le peuple est le seul responsable de son destin et aucune autorité n’a de droit sur sa décision. Le fonctionnement de cette démocratie directe est efficace et tranche sur les différents sujets et décisions politiques qui font débat dans le pays. Nous ne sommes pas d’accord ? Votons !

Responsabiliser le peuple entraîne en plus de cela, une certaine cohérence de ses décisions : il devient autonome et il est parfois prêt à faire des concessions et à se refuser la construction d’un nouveau stade national trop cher. Ce n’est pas l’anarchie populiste comme voudrait nous le faire croire certains médias. La France, elle, est encore dans ses vieilles institutions qui arrangent bien le système et ses représentants conservateurs de leurs biens et de leurs pouvoirs.

Le peuple, lui, attend des changements, de la simplicité et de la réactivité de la part de ces institutions. Il attend sagement qu’une femme avec une vision plus moderne de la République mette un terme au pouvoir des minorités et redonne au Peuple toute sa souveraineté et la maîtrise de son destin par le recours habituel au référendum et la mise en place d’un véritable référendum d’initiative populaire.

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