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Edito du vendredi 05/12/14 : Jeune et socialiste, le mariage impossible.

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Edito du vendredi 05/12/14 : Jeune et socialiste, le mariage impossible.

Edito du vendredi 05/11/2014, par Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front national de la Jeunesse : Jeune et socialiste, le mariage impossible.

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Durant presque toute la seconde moitié du XXe siècle, la jeunesse se voyait régulièrement taxée de « à gauche », et de « socialiste ». Des qualificatifs parvenus à leur apogée lors des événements de Mai 68 –des idées, donc, vieilles, de plus de quarante ans. Mais aujourd’hui, alors que le Front National qui, engendre des scores de plus en plus importants chez les jeunes et chez les primo-votants (33% des 18-24 ans ayant voté pour une liste Front National-Rassemblement Bleu Marine, lors des dernières élections européennes), et se hisse ainsi à la première place du podium des mouvements jeunes de France, peut-on encore réellement se dire « jeune » et « socialiste » ?

Durant la campagne présidentielle de 2012, plusieurs jeunes de notre génération ont accordé leur voix au candidat socialiste François Hollande, disons-le franchement. Il faut dire aussi que l’idée même de voir à nouveau Nicolas Sarkozy diriger la France durant cinq années supplémentaires, était suffisamment effrayante pour se convaincre coûte que coûte à voter pour l’ex-président du Conseil général de Corrèze.

Soit. Il est vrai qu’après dix-sept années de gouvernement de « droite », il était quelque peu difficile pour notre jeune génération de se souvenir quel était le bilan de la « gauche » au pouvoir ; difficile de se rendre également compte à quel point la politique envisagée par la « gauche » pouvait être aussi identique et semblable à celle menée sous Jacques Chirac, puis sous Nicolas Sarkozy ; difficile encore de penser qu’un autre Président de la République aurait pu accroître davantage le chômage et la précarité chez les jeunes générations, soumettre davantage notre politique nationale aux technocrates de Bruxelles et aux intérêts des banques d’abord, réduire davantage encore l’importance du rôle de l’Ecole dans l’instruction du jeune citoyen français et dans la défense des valeurs de la République française, développer davantage enfin le communautarisme minant l’unité de la Nation au point de permettre aux plus radicaux de chaque communauté d’émerger et d’exister.

Difficile donc pour un jeune de penser, en 2012, que le candidat autoproclamé de la jeunesse aurait pu trahir ainsi les enfants de la Patrie France. Et pourtant, …

A ceux qui osent encore revendiquer la protection, si ce n’est même parfois, le monopole de la jeunesse et de la défense de ses intérêts, nous leur demandons : qu’avez-vous fait, en réalité, depuis deux ans et demi pour cette jeunesse ? En quoi avez-vous permis depuis le début de ce nouveau quinquennat d’améliorer son quotidien, ses conditions d’études, et les débouchés de celles-ci, notamment en termes d’emplois et de logement ? Avez-vous réellement essayé de donner à cette jeunesse de France la confiance en leur propre avenir, en leur propre pays, en leur propre faculté à redresser la tête ? Lui avez-vous rendu, comme elle le réclame, la fierté d’être Français, de clamer haut et fort cet honneur que d’être enfant de la Nation française, aux siècles d’Histoire resplendissant sur le monde entier ?

Leur réponse, nous la connaissons déjà : emplois d’avenir, et statut d’étudiant-entrepreneur. En une autre époque, nous l’aurions traduit ainsi : « s’ils n’ont pas de pain, qu’ils mangent de la brioche ! ».

La jeunesse de France est pleinement consciente que tout ce qu’elle subit, au quotidien, sous la présidence de François Hollande, s’inscrit dans une parfaite continuité avec les conséquences désastreuses de la politique menée avant 2012. Mêmes causes, mêmes conséquences. Mêmes politiques, mêmes effets nocifs.

Consciente, de la nécessité de défendre, sa souveraineté, son identité, et son modèle social, elle n’est plus dupe des quelques confettis envoyés de temps à autre par les ténors de la sacro-sainte démocratie libérale, et sait que son avenir ne connaîtra d’amélioration que lorsque le camp des patriotes, mené par Marine Le Pen, parviendra aux manettes du pouvoir.

Aux vieux hommes et aux vieilles idées de passer leur chemin. Finies les fausses idées « jeunes et rebelles », en réalité plus proche du consumérisme, du déracinement, de l’individualisme exacerbé, ou encore du libéralisme-libertaire –où Nabilla serait la reine du goût et de la retenue, où les fast-foods s’ingurgiteraient dès le biberon. La jeunesse croit en son avenir, et place tout son espoir dans la Nation française, seule garante de la liberté et de l’intégrité de son peuple, du progrès social, et de la solidarité citoyenne.

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