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Macholand.fr : le nouveau gadget de l’anti-sexisme

Macholand.fr : le nouveau gadget de l’anti-sexisme

Communiqué de Presse de Véronique Fornilli, secrétaire départementale du Front National de la Jeunesse de Seine-et-Marne.

Ce mardi 14 octobre, était lancé un nouveau site internet nommé « macholand » qui se présente comme un moyen d’agir contre le sexisme. 
L’une des trois militantes à l’origine de ce projet, Caroline de Haas, le définit comme‎ une plateforme qui « vise à organiser la résistance au sexisme en permettant à chacun et chacune, en quelques secondes, d’initier ou de participer à des actions sur internet et les réseaux sociaux », un objectif certes respectable mais qui risque ‎fort de cacher une réalité bien plus grave que quelques blagues de mauvais goût sur les réseaux sociaux ou quelques publicités peu flatteuse pour les femmes. 

‎En effet, aujourd’hui en France, le quotidien des françaises est touché de plein fouet par des maux bien plus sévères encore que le sexisme. A l’heure où l’insécurité explose dans notre pays, les femmes en sont bien souvent les premières victimes. Les injures et les menaces sont devenues le quotidien de nombreuses françaises dans la rue ou les transports en communs. Chaque année, 75 000 viols et près de 200 000 tentatives sont commis dans notre pays et seulement 1% des violeurs sont condamnés! 

Pendant que l’on se préoccupe du partage des tâches ménagères ou du nombre de rues nommées d’après des femmes célèbres dans nos villes au nom de l’anti-sexisme‎, les françaises voient bafoué au quotidien le premier de leur droit, le droit à leur sécurité. 

Pendant que certains s’offusquent  qu’une publicité compare la « carrosserie » d’une femme à celle d’une voiture, les françaises sont abandonnées un peu plus chaque jour à la folie des récidivistes par le coupable laxisme de notre système judiciaire.‎

Quand une française sur 5 est victime de harcèlement sur son lieu de travail, quand une française meurt tous les 2,5 jours sous les coups de son conjoint, quand une française sur 10 a été ou sera violée au cours de sa vie, les femmes ont-elles besoin d’une plateforme pour dénoncer le sexisme de certaines publicités, qui il est vrai ne doivent faire rire qu’une poignée de machos, ou aspirent elles à une politique de tolérance zéro qui assurerait leur sécurité au quotidien ?

    API Twitter non configurée.