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Edito du vendredi 10/10/2014 : Le FNJ, premier rempart à la peur du déclassement et du déracinement

Edito du vendredi 10/10/2014 : Le FNJ, premier rempart à la peur du déclassement et du déracinement

Depuis plus de quarante ans, les gouvernements successifs de gauche comme de droite n’ont eu de cesse d’échouer, infligeant à la France et à son peuple tous les maux que nous connaissons aujourd’hui : austérité, chômage, communautarisme, insécurité, … Nous le savons, la jeunesse française est la première inscrite en haut de la longue liste des victimes de la mondialisation sauvage, de l’immigration de masse, et de la déconstruction des Etats-Nations.

Nous pouvons le dire, sans en avoir honte : la jeunesse de France a peur ; peur du déclassement, peur du déracinement.
Quand aucune solution réelle n’est apportée pour endiguer la progression continue du chômage ainsi que l’augmentation alarmante de la précarité dans notre pays, les jeunes n’ont-ils pas le droit d’avoir peur ?
Quand, le diplôme en poche, nous sommes baladés de stage en stage, de petit boulot en petit boulot, tandis que le gouvernement ne sait que brider toute initiative talentueuse, les jeunes n’ont-ils pas le droit d’avoir peur ?
Quand l’immigration de masse agit comme le moteur à explosion du communautarisme et menace de faire exploser notre modèle social, les jeunes n’ont-ils pas le droit d’avoir peur ?
Quand les gouvernements français ne cessent de léguer des pans entiers de notre souveraineté à des technocrates bruxellois non-élus et n’écoutent plus depuis longtemps le peuple, les jeunes n’ont-ils pas le droit d’avoir peur ?
Quand l’individualisme, enfin, qui gangrène chaque jour davantage notre quotidien, malmène la famille et la solidarité entre citoyens, les jeunes n’ont-ils pas le droit d’avoir peur ?

La jeunesse de France délaissée, abandonnée, par ceux et celles qui prétendent agir en son nom, a ainsi toutes ses raisons d’exprimer cette peur. Et celle-ci est légitime et honorable, car salvatrice. Ce sont, en effet, ces mêmes craintes qui donnent aux jeunes la force et le courage de s’engager, chaque jour, afin que la jeunesse ne soit pas ce moment de la vie devenu un marché.
Parce que nous croyons en une France libre et souveraine, en une France fière de son identité et de son Histoire, et aux valeurs fondatrices de la République française, que sont la liberté, l’égalité et la fraternité, face à la fatalité, nous ne cèderons pas.
Vous le savez -et ils le savent- le Front National de la Jeunesse est le premier mouvement jeune de France. Nous, jeunes militants, adhérents et sympathisants du Front National pouvons et osons le dire : nous n’avons plus peur !

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