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Edito du FNJ (23/02/14) : Qui est violent ? Qui est « extrémiste » en France ?

Julien_Rochedy

Edito du FNJ (23/02/14) : Qui est violent ? Qui est « extrémiste » en France ?

Par Julien Rochedy, Directeur National du Front National de la Jeunesse.

Par Julien Rochedy, Directeur National du Front National de la Jeunesse.

Ca suffit maintenant. Ca suffit d’entendre les corps constitués et consanguins des élites médiatiques, politiques et culturelles bien parisiennes, bien bobos, bien libéraux, bien gauchos, dire sans arrêt que le Front National, ses cadres et ses militants, seraient « extrémistes ». Ca suffit, car cela fait déjà bien longtemps que la violence et l’extrémisme sont ailleurs, et, tandis qu’on regarde toujours dans le même sens (même pour ne rien y voir) les vrais dangers pour la République prospèrent et se multiplient.

Tous les jours, nous assistons à une hyper-violence dans notre société. Quotidiennement, des racailles venues des banlieues agressent, volent, menacent, insultent – et parfois pire – partout en France. Mais à eux, on leur trouve tout le temps des excuses. Ce ne sont pas des « extrémistes », des « violents » et des « dangers pour la République », ce sont de pauvres victimes qu’il faut choyer, comprendre et excuser.

L’extrême-gauche, l’ultra-gauche, les punks à chien, les dreadeux ou je ne sais encore, eux, attaquent la police sans vergogne et sans pitié. Que ce soit à Rennes au début du mois au prétexte d’une manifestation anti-FN, ou à Nantes cette semaine pour protester contre l’aéroport de Notre-Dame des Landes, les images vidéos nous montrent des centaines d’individus brisant des vitrines, brulant voitures et poubelles, et détruisant les pavés pour récupérer des projectiles à envoyer sur les forces de l’ordre. Nous assistons à une violence incroyable. Des policiers sont gravement blessés et c’est une chance qu’il n’y ait pas de mort. Mais là encore, hormis quelques désapprobations d’usage, aucune grande campagne médiatique, aucune grande indignation publique. L’extrême-gauche est par nature gentille et bonne pour nos élites. Sa violence est excusable.

Et quand ces « antifas » tombent sur des militants du FNJ, comme à Lille le weekend dernier, sautant sur une voiture dans laquelle trois valeureux militants s’étaient réfugiés, refusant de répondre par la violence à leurs agresseurs et filmant le tout, cela ne fait l’objet d’aucun reportage, d’aucun article, d’aucune brève. Tout le monde s’en moque. Ils ont le droit. Ah ! Si les militants du FNJ avaient réagi et s’étaient défendus, blessant peut-être un de leurs agresseurs, soyez certain que là, à ce moment là, cette affaire aurait fait les gros titres !

Et que dire de la corruption qui règne dans notre pays, des mafias, des bandes organisés, des réseaux islamistes et de tout le reste, qui, tous les jours, s’en prennent véritablement à la République en tuant ou en escroquant des citoyens ? Voilà les véritables ennemis de la France et de la République. Mais pour cela encore, les indignations sont rares.

Non. On préfère s’en prendre toujours au même, à la soi-disant « extrême-droite » dans laquelle on range bien illégitimement le Front National. Elles sont où les milices du FN qui agressent des citoyens, jettent des pavés sur les forces de l’ordre en blessant des policiers, et qui détériorent des rues entières à l’occasion de rassemblement ? Nulle part ! Les militants et cadres du FN se battent toujours dans le cadre démocratique, avec des idées de modération en tout : modération de l’immigration, modération de l’Europe, modération du libéralisme, modération du mondialisme. Mais, dans un monde excessif, la modération passe pour un extrémisme…

Bref, ça suffit. Il faut regarder la réalité en face et arrêter de la fantasmer. Les extrémistes et les véritables dangers pour la République ne sont pas là où les moralisateurs professionnels des médias nous disent de regarder, ils sont plutôt là où ces tartuffes se taisent.

 

 

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