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Edito du FNJ (01/02/14) : La gauche fait « genre » !

Edito du FNJ (01/02/14) : La gauche fait « genre » !

Par Julien Rochedy, Directeur National du FNJ

Par Julien Rochedy, Directeur National du FNJ

En guise d’intoxication socialiste de la semaine, nous avons eu le droit cette fois-ci à un débat sur la théorie du genre à l’école. En fait, non, pas un débat, plutôt une pirouette, un sauve-qui-peut du gouvernement derrière un écran de fumée.

Il y a encore un an, les socialistes se vantaient d’expérimenter cette théorie, de l’expérimenter qui plus est à l’école, en plein jour, assumée parfaitement par les Najat Vallaud-Belkacem et les Peillon (les vidéos d’archives sont sur internet). Mais, pris de court par une vague d’absentéisme scolaire due à l’inquiétude de nombreux parents, les socialistes ont fait d’un coup marche arrière et ont sorti la plus innommable machine à mensonges : non, ce n’était pas vrai que cette théorie fût dans les programmes scolaires ; non, tout ceci n’était qu’une mauvaise rumeur ; non, jamais la gauche n’affectionna particulièrement ces expérimentations.

Sauf que les inquiétudes des parents étaient et sont fondées. Il ‘y a qu’à voir, là-dessus, les livres proposés pour nos enfants par les plus influents syndicats scolaires, les films étranges qu’on fait visionner aux plus petits et l’introduction de cette théorie dans les programme de SVT en 1ere, commise du temps de Luc Châtel (oui, oui, vous avez bien entendu : sous Nicolas Sarkozy, sous la soi-disant « droite » qui défend la famille et les traditions).

Les socialistes ont donc fait « genre », comme disent les jeunes, de ne pas soutenir officiellement cette théorie débile, perverse et scandaleuse. Ils ont dit qu’ils s’étaient simplement contentés de mettre « plus d’égalité entre les filles et les garçons à l’école », pensant cacher par là leur vieille volonté de transformer l’être humain, de changer la civilisation, de détruire le reste des traditions, des valeurs et des repères.

Car nous savons que c’est le vieux projet de la gauche « progressiste » que d’abattre à jamais les conditions de notre Histoire et les repères classiques de notre civilisation. Et pour accomplir leur rêve prométhéen d’apprentis sorciers, tous les moyens sont bons, et, en premier lieu, le conditionnement dès le plus jeune âge à l’instar de tous les régimes totalitaires.  Révélatrice est à ce titre la phrase d’une sénatrice du PS, selon laquelle les enfants n’appartiendraient pas à leur famille, mais à l’Etat. Imaginons qu’une telle phrase (du fascisme ou du communisme dans la lettre, soit-dit en passant) fût prononcée par Marine Le Pen : c’eut été un déchainement contre elle (et à raison d’ailleurs…), on aurait crié à la dictature, au fascisme, au totalitarisme ! Mais là, non. Ah ! Nous savons bien maintenant qu’être « de gôôche » vous donne un passe droit pour toutes les pires horreurs.

Cette gauche se rend-t-elle compte de l’être humain qu’elle prépare ? Déboussolé en tout, sans famille, sans sexe, sans patrie, sans religion, un être ectoplasmique sans saveur ni charme, juste bon à livrer son malaise à la consommation effrénée, car nous savons qu’à défaut « d’être », il ne restera que « l’avoir »

A moins que la gauche continue, comme elle nous habitue depuis déjà longtemps, à essayer de créer des débats sociétaux pour masquer son abandon du social et son adhésion diurne aux règles du marché et de la finance. Ces gens là sont décidemment prêts à tout détruire pour ne pas que l’on s’attarde un peu trop sur leur projet et leur bilan économique et social dramatiques, encore révélés cette semaine par des statistiques montrant qu’un Français sur trois avait du mal à boucler ses fins de mois, et que la crise du logement en France était à son paroxysme.

Les socialistes font donc « genre », mais nous, nous les avons démasqué.

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