Retrouvez le FNJ sur les réseaux sociaux

Édito du FNJ (10/01/14) : L’indigestion socialiste

API Twitter non configurée.

Édito du FNJ (10/01/14) : L’indigestion socialiste

Édito du FNJ (10/01/14) : L’indigestion socialiste

Julien Rochedy, Président du FNJ

Les temps changent vraiment. Les traditions se perdent. Au lieu de l’habituel chapon de Noël, les socialistes ont voulu nous faire manger des quenelles pour les fêtes. Et ça continue : comme de vieux restes qui croupissent dans le frigidaire après de grands repas de famille, on continue encore d’en manger. Jusqu’à l’indigestion.

Je me mets à la place d’un étranger qui regarderait la France : un tel observateur verrait un pays qui ne parvient pas à sortir de la crise, un pays dans lequel le chômage s’alourdit de presque 1000 personnes en plus chaque jour, qui perd ses industries et ses cerveaux qui le quittent, qui subit à un niveau aigu une insécurité quotidienne, hélas encore mise en exergue avec les jeunes assassinés lors de la soirée du jour de l’an, un pays qui connait de graves problèmes à l’école, dans l’Europe, dans la mondialisation, qui se trouve en face de défis majeurs à relever – bref, un pays avec du pain sur la planche, comme on dit. Et que verrait-il, cet observateur étranger perspicace ? Que ce qui préoccupe le gouvernement et fait l’actualité, justement, dans ce pays, ce sont des quenelles et des spectacles d’un humoriste.

Sans commentaire.

Le pire, c’est que vu que les socialistes ratent absolument tout depuis qu’ils sont au gouvernement, cette hystérisation du débat et le projecteur gracieusement mis sur Dieudonné M’Bala M’Bala (dont on nous explique sans rire qu’il serait « nazi », sans doute de la division SS « M’bala »…) n’aura fait que démultiplier son audience et sa popularité. Encore une fois, les socialistes manquent leur coup…

… à moins que tout ceci soit voulu, ou, du moins, leur importe peu, tant leur objectif principal est de trouver des sujets dérivatifs pour faire oublier les grands sujets qui engagent l’avenir de notre pays et dans lesquels ils font preuve d’une nullité à toute épreuve. Après Léonarda, la quenelle – et voici que nous nous engageons à partir d’aujourd’hui dans celui sur la supposée maîtresse de François Hollande. Que de sujets importants pour l’ouvrier qui vient de perdre son travail ou pour ce couple de personnes âgées qui vient de se faire une énième fois cambrioler !

C’est bien pourquoi, au Front National, Marine Le Pen a déclaré que nous étions le mouvement de la « vraie vie ». Vous savez, celle que notre élite politico-médiatique ne connait plus, celle qu’elle ne regarde que de très loin, et surtout celle dont elle ne s’occupe plus pour n’agiter que des sujets maladroits et souvent dérisoires.

Mais comme un mal ne vient jamais tout seul, il faut de surcroit que nous ayons à craindre, avec cette hystérisation du débat sur la quenelle, à de graves manquements à nos principes de liberté d’expression. On commence par exemple à entendre ces représentants de l’élite vouloir censurer l’internet, comme s’ils voyaient dans la jurisprudence Dieudonné inique qui est en train de s’écrire, un moyen pour définitivement bâillonner tout ce qui pourrait un peu les gratter dans le dos à l’avenir. Au Front National encore une fois, nous voulons aller jusqu’à constitutionnaliser nos libertés sur internet, car nous savons, nous, que la liberté, même lorsqu’elle donne lieu à des phénomènes et des propos choquants, est notre bien le plus cher.

En attendant, les Français doivent continuer à subir ces socialistes – comme ils subissaient hier les umpistes (qui ne sont que des socialistes à cravates bleus) – et à bouffer tous les jours de leurs erreurs, de leurs bêtises et de leurs mensonges. L’indigestion se vérifie dans les sondages : jamais un gouvernement et une classe politique, tant de gauche comme de droite, n’auront été autant rejetés. L’indigestion est là. Charge à nous, frontistes, de faire en sorte que les Français les vomissent définitivement aux prochaines élections de mars et de mai prochain.