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Édito du 15/11/2013 : Hollande à la ramasse

Jujul

Édito du 15/11/2013 : Hollande à la ramasse

jujul

La nouvelle est tombée comme un couperet : le président de la République Française ne serait qu’à 15 pourcents d’opinions favorables. Un record. De mémoires républicaines, jamais chef de l’exécutif ne fut aussi bas dans les sondages. Les tensions et les colères montent partout et se télescopent, des bonnets rouges aux parents d’élèves, des agriculteurs aux chefs d’entreprise, des commerçants aux retraités… Du coup la question se pose : que doit faire Hollande pour tenter enrayer cette spirale dangereuse ? Remaniement, dissolution de l’Assemblée, changement de cap ?

Parlons d’abord du remaniement. Certains, à gauche notamment, aimeraient voir un nouveau premier ministre. Passer d’Ayrault à Valls. Mettre le toréador catalans à la place du débonnaire nantais. Cette solution serait celle de ceux qui persistent à croire que les déboires du gouvernement proviennent avant tout d’un problème de com’. Valls bénéficiant d’opinions favorables grâce à ses sourcils froncés en permanence pourrait faire croire à nouveau en la gauche au pouvoir. Il n’y a qu’un malheur, c’est que la politique menée ne changerait en rien. Le toréador Valls, aussi prestidigitateur soit-il, se ferait trainer lui aussi dans l’arène par le taureau du chômage et de l’inquiétude des Français. Les visages et les coupes de cheveux pourraient changer à souhait, c’est dans le domaine des idées que nous avons besoin d’un air nouveau.

Justement, en parlant de changement de têtes, il existe aussi comme solution celle de dissoudre l’Assemblée. C’est précisément ce que demande Marine Le Pen, et, assez surprenamment, pas vraiment l’UMP… Surprenamment dis-je ? Pas du tout mon bon monsieur ! A droite, on sait très bien que Hollande mène une politique que Sarkozy aurait faite lui aussi de toutes façons. Alors, pour ne pas perdre la face, on ne veut surtout pas du pouvoir. Ca permet de rester au chaud tranquille en attendant patiemment les élections locales et la présidentielle. Car que ferait un Copé à la place d’Ayrault ? Il suivrait lui aussi bien docilement la politique imposée par la commission européenne, à savoir l’austérité. Il continuerait l’immigration et le laxisme. C’est si vrai qu’il faudrait en réalité qu’Ayrault et Copé fassent une semaine chacun à Matignon afin qu’apparaisse dans toute sa vérité ce que signifie réellement l’UMPS… et chers amis, ne pensez pas qu’une telle chose n’est pas prête d’arriver : certains bruits de couloirs nous apprennent que Hollande préparerait un gouvernement d’union nationale avec des cadres de l’UMP. Vous n’y croyez pas ? Attendez un peu…

D’ailleurs, une preuve éclatante de l’UMPS vient à peine de nous être donnée par la commission européenne qui vient de valider le prochain budget Français. Pour rappel, c’est Nicolas Sarkozy qui a souhaité avec Angela Merkel que désormais les budgets soient supervisés et validés par l’UE avant d’être mis en œuvre. Imaginez nos ministres venir tout penauds devant leurs maitres d’école de Bruxelles (qui eux ne sont pas élus…) pour leur demander si oui ou non ils peuvent mener les politiques qu’ils souhaitent… Quelle déchéance ! La France n’est plus libre sous les coups conjugués et successifs de Sarkozy et de Hollande…

Reste le changement de cap, celui que tout le monde attend. Protéger ses industries avec un Etat-Stratège et un protectionnisme intelligent. Restaurer les privilèges de la banque de France pour s’oxygéner avec une monnaie un peu dévaluée et se sortir de la spirale de la dette en empruntant à 0%. Baisser les impôts et les charges en allant envoyer valser les déflationnistes qui règnent en maîtres à Bruxelles. Arrêter l’immigration, construire des prisons, renvoyer les clandestins et appliquer une politique stricte de laïcité et d’assimilation. Restaurer, enfin, les savoirs fondamentaux à l’école. Bref, le changement de cap que tout le monde appelle de ses vœux, c’est le programme du Front National.

 Par Julien Rochedy, Directeur du Front National de la Jeunesse

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