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Édito du FNJ (1/11/13) : Un gouvernement girouette et un peuple qui gronde

Jujul

Édito du FNJ (1/11/13) : Un gouvernement girouette et un peuple qui gronde

jujul

Il est déplorable de devoir constater à quel point le gouvernement qui préside aux destinées de la France ne sait plus du tout où il va. Nous avions déjà connu un peu cela sous Nicolas Sarkozy, lui qui avait débuté son quinquennat par une politique semi-keynésienne (surtout en faveur du pouvoir d’achat des aisés) pour le terminer sur une politique d’austérité aggravée, au point (rappelez-vous) qu’une boutade sous l’ère Sarkozy était : « Le président a passé la seconde étape de son mandat à défaire ce qu’il avait fait dans la première ».

Mais si c’était déjà ridicule sous Sarkozy, on dépasse toutes les bornes avec Hollande. Les palinodies de son gouvernement, notamment en matière fiscale, vont devenir un vrai cas d’école. On ne compte plus les mesures annoncées qui finalement sont supprimées sous la pression ou modifiées au dernier moment, au point que les Français n’y comprennent plus rien du tout. La seule chose qu’ils voient et qu’ils ressentent en revanche, c’est que ce gouvernement cherche par tous les moyens à leur faire les poches, sans cohérence et, surtout, sans justification.

Cela nous oblige tout de même à répéter la vérité aux Français à propos du racket fiscal qui ne finit plus d’augmenter depuis l’été 2011 : si nous sommes tous touchés aujourd’hui par une hausse aberrante des prélèvements obligatoires, c’est pour satisfaire à la fois l’Union Européenne, qui demande toujours plus d’austérité pour sauver son euro qui lui est si cher ; c’est pour le plus grand bonheur des banques qui se gavent avec les intérêts qu’elles prennent lorsqu’elles prêtent aux Etats à 3, 4, 5%, alors que la BCE leur prête gratuitement à 1% ; et c’est enfin pour financer nos acquis sociaux qui, un jour ou l’autre, deviendront OBLIGATOIREMENT infinançables à cause du chômage qui explose et à cause de l’immigration massive.

Alors, les Français grondent, et ça se voit et s’entend de plus en plus. La colère, cette semaine, est venue de la Bretagne rebelle, celle qui ne veut pas crever, qui ne veut plus payer toujours plus de taxes et d’impôts alors que ses emplois disparaissent à cause de la concurrence déloyale que permet l’Union Européenne. C’est pourquoi nous, au Front National, nous avons soutenu et soutenons les bonnets rouges. Ils ont le droit de laisser exploser leur colère, car effectivement cette situation est devenue insupportable.

Mais nous avons aussi, en tant qu’hommes politiques, à appuyer là où ça fait mal (donc dire la vérité) et à proposer des solutions. Celles-ci sont claires comme de l’eau de roche : tant que nous resterons dans cette Union Européenne sans protection et avec son Euro cher, tant que nous nous ne protégerons pas nos emplois, tant qu’à nouveau l’Etat-Stratège France ne pourra pas relancer l’économie et tant que nous accepterons sur notre territoire des milliers d’immigrés chômeurs qui coûtent une fortune à nos comptes sociaux, alors oui, nous continuerons à toujours payer plus d’impôts.

Il faut donc dire aux Français, qui grondent avec raison : « la voie qu’ont emprunté l’UMP et le PS amène obligatoirement à l’étouffement de notre économie. Vous en doutiez ? Regardez à présent. Si vous voulez respirer à nouveau et ne payer que ce qui est raisonnable, il va falloir que vous vous rangiez à nos opinions, les seules qui peuvent changer véritablement la donne. »

En attendant, difficile d’imaginer que la colère populaire va cesser. Jusqu’où va-t-elle aller ? Allons-nous assister à de nouvelles jacqueries, peut-être même à quelque chose de plus grave ? Nous ne savons pas. Ce que nous savons en revanche, c’est qu’il va falloir changer, et vite. Et ce changement, il s’appelle Marine Le Pen et rien d’autre.

Par Julien Rochedy, Directeur du FNJ

 

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