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Le PS débordé par l’islamisme d’Argenteuil

Le PS débordé par l’islamisme d’Argenteuil

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Tribune libre de Jennifer C., militante du FNJ – Val d’Oise

Un article du Nouvel obs intitulé « Comment la guerre du voile s’est rallumée » met en lumière de façon implacable la réalité que Manuel Valls, Nora Berra et Jean-Luc Mélenchon ne veulent pas voir : l’islamisation hors-contrôle de pans entiers du territoire, permise par une immigration de masse.

Alors que le gouvernement passe sous silence les atteintes à la laïcité, pratique de plus en plus d’accommodements et baisse les yeux devant les pressions communautaires, des groupes islamistes profitent de ce laissez-faire pour s’engouffrer dans la brèche et subvertir les principes de liberté dont s’honore la France, en cherchant à radicaliser les croyants. Une agression devient le prétexte à un fichage des policiers les plus efficaces contre le trafic de drogue, afin de salir leur réputation et d’exiger leur démission. Des milices islamistes en profitent pour circuler dans la ville et faire la police à la place des pouvoirs publics. Sous une rhétorique bien huilée, combattre l’intégrisme devient « importer le choc des civilisations », alors même que cette notion n’a rien à voir avec le fait d’imposer la culture nationale sur le territoire national (comme c’est le cas depuis des siècles : « à Rome, fais comme les Romains »).
Les lois sur la burqa sont accusées d’être « du nettoyage ethnique et religieux », ce qui est aberrant. Contrairement à ces affirmations sans nuance, la France n’est pas un pays d’apartheid. Contrairement à bon nombre de pays, la France n’interdit pas des concours de la haute fonction publique à des individus sous prétexte qu’ils seraient de telle ou telle religion. Si l’on prend l’exemple du Maroc, un converti au christianisme peut perdre son emploi, il est calomnié, et il n’a pas le droit de faire des réunions religieuses. Ce n’est pas le cas en France, où fort heureusement les lois ne discriminent pas selon l’appartenance religieuse et où des migrants ont accédé et continuent d’accéder à la sécurité et la réussite.

Il faut de toute urgence cesser ce que Valéry Giscard d’Estaing appelait dans les années 90 « l’immigration-invasion », expulser les clandestins qui par définition ne respectent pas les lois du pays en se maintenant sur notre sol, ne plus tolérer le financement public des mosquées (contraire à la loi de 1905), ni leur financement par des pays soutenant l’islamisme (Qatar, Arabie saoudite…), et ne plus avoir la main molle quand il faut appliquer la loi, qui est la même pour tous. Il faut sortir de cette culture de l’excuse. Enfin, nous devons rompre avec le relativisme, qui conduit à sur-valoriser « l’autre », à ne plus exiger de lui le respect de notre culture, voire à la rabaisser. La liberté de culte ne doit pas vouloir dire « liberté de cracher sur la France » et de ne pas respecter sa civilisation pluriséculaire.

Comme le disait Julien Freund, même si vous ne voulez pas d’ennemi, « c’est l’ennemi qui nous désigne ». En désignant la France comme leur ennemie, les islamistes sont devenus les nôtres. Avec le Front national, la République ne se laissera plus intimider.

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