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Argenteuil : symbole d’une faillite politique

Argenteuil : symbole d’une faillite politique

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Tribune libre de Donatien Véret, secrétaire départemental FNJ du Val d’Oise. 

Deux affaires ont agité Argenteuil : l’agression d’une femme voilée et les heurts qui ont éclaté entre la police et certains habitants après le contrôle d’identité d’une femme portant un voile intégral. Ces faits sont révélateurs de la tension qui règne sur certains territoires de notre pays, d’une dislocation accélérée de la vie en commun par la remise en cause des règles collectives et la mise en péril de l’identité nationale. Qu’un fait divers condamnable – l’agression d’une femme – et qu’un contrôle de police amènent à une telle ébullition est en effet révélateur.

Ces faits permettent de comprendre l’échec de notre politique d’immigration. Les gouvernements successifs n’écoutent pas les inquiétudes de leurs citoyens vis-à-vis de l’immigration massive, du communautarisme et de l’émergence rapide d’une religion étrangère. Les pouvoirs publics laissent s’installer ce qu’un responsable d’une mosquée de Montpellier a appelé la « salafisation des esprits », en tolérant des prêches extrémistes et des financements qataris dans nos banlieues.

Dans cette double affaire, Argenteuil apparaît comme un symbole. Certains quartiers sont en état de sécession culturelle et religieuse, et vivent selon des codes et des rythmes différents (commerces ethniques, langue française minoritaire, entre-soi religieux).

La massivité des flux d’immigration, la faible qualification professionnelle de migrants promis au chômage et la sur-importance des migrations familiales, leur concentration dans des lieux déjà communautarisés : de toute évidence, rien ne peut aller. La France accueillait autrefois des individus, qui participaient à la vie nationale par le travail, ce « grand intégrateur » (Yves Barel) ; elle accueille désormais des diasporas entières, qui deviennent bientôt majoritaires dans certains quartiers, et imposent leur loi au détriment de la loi de la République française.

Il est temps que l’autorité de l’État se réaffirme sur chaque mètre carré du territoire national et que les pouvoirs publics prennent conscience de la nocivité de notre politique d’immigration. L’immigration doit être régulée, les clandestins et les imams extrémistes expulsés ; les maires ne doivent plus contrevenir à la loi en finançant par des moyens directs ou indirects les lieux de culte. Il faut rompre avec ce qu’Hervé Algalarrondo a appelé la « préférence immigrée », en réservant notre système de protection aux nationaux, comme le font déjà les État-Unis ou la Suisse. L’école doit devenir le creuset de la République française, où l’on apprend notre langue et notre histoire – et non plus ce centre aéré où l’on expérimente la théorie du genre et le multiculturalisme si contraires à nos traditions.

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