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Bruno Le Maire, entre moraline et sectarisme

Bruno Le Maire, entre moraline et sectarisme

Lemaire

Tribune de Donatien Véret, secrétaire départemental FNJ du Val d’Oise.

Lors du dernier numéro du magazine Des paroles et des actes, Bruno Le Maire a cru bon de voir dans notre appel aux patriotes de gauche et de droite, et aux élus divers gauche et divers droite, une ouverture inconsidérée vers les incompétents du Parti socialiste. Doit-on lui rappeler qu’il n’a été question que d’alliance ponctuelle avec des élus sincères et de qualité, sur une ligne définie et qu’ils partagent ? Il n’a jamais été question de donner des gages à des élus notoirement fautifs ! Il n’a jamais été question d’aller voir les caciques de partis établis, quand la France compte un nombre incalculable de maires non encartés !

L’ancien Ministre, véritable robinet d’eau tiède de la politique française, s’est affirmé en « gaulliste de droite », à la limite du sectarisme partisan, tout en accusant Marine Le Pen de vouloir « fermer les frontières » et de « stigmatiser les immigrés » : le « gaulliste » n’était plus très loin du MEDEF et de SOS Racisme… Doit-on rappeler à Bruno Le Maire que le gaullisme dont il se targue, lui l’européiste forcené, lui le germanophile invétéré, dépasse le cadre de la gauche et de la droite ? Doit-on lui rappeler le propos de Charles de Gaulle lui-même, qui affirme le 15 décembre 1965 : « La France, c’est tout à la fois… C’est tous les Français. C’est pas la gauche, la France ! C’est pas la droite, la France ! »

Le même Charles de Gaulle écrit, dans Mémoires de guerre : « Face aux grands périls, le salut n’est que dans la grandeur ». Face à notre volonté de rassembler les Français autour d’un projet national, Bruno Le Maire est apparu bassement partisan, dominé dans la pensée par la gauche et le patronat, sourd à la détresse sociale qui émane de nos campagnes et de nos paysans, oublieux de ses erreurs : entre moraline et sectarisme.

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