Retrouvez le FNJ sur les réseaux sociaux

Le MJS et son « combat » perdu d’avance

Le MJS et son « combat » perdu d’avance

estelle_arnal2

Tribune libre d’Estelle Arnal, membre du Bureau national du FNJ

Je le reconnais, ma passion première n’étant pas de suivre avec assiduité les récentes galéjades du mouvement des jeunes socialistes (MJS) , j’arrive un peu tard… mais tard ne vaut-il pas mieux que jamais quand il est question de rire ?

Bref, je n’avais pas eu ma dose de plaisanteries – où devrais-je dire de « mauvaises blagues » – politiques pour la journée. Manque expliqué par l’utilisation abondante d’écrans de fumée tels que le départ de Depardieu, le caractère vital du mariage des homosexuels et désormais la libération de Florence Cassez par les médias et les politiques en place… vous me direz, ça évite les bourdes et les révoltes populaires. J’ai donc décidé de me rendre sur le site du MJS.

Quelle ne fut pas ma demi-surprise de découvrir qu’actuellement leur combat principal n’est pas le chômage, l’insécurité, le diktat européen, mondialiste et financier, les injustices sociales nées de l’immigration (ce n’est pas une surprise) mais le mariage des homosexuels (ce n’est pas non plus une surprise) et… roulements de tambours… le Front national !

Ah bah ça alors ! Je ne savais pas que les 6,5 millions de personnes qui ont voté pour Marine Le Pen lors de la dernière élection présidentielle et que notre mouvement représentant un peu moins de 20 % des Français et la jeunesse patriote en plein essor était plus redoutable que l’incapacité d’un gouvernement à loger nos sans-abris, trouver du travail à nos chômeurs, protéger nos usines et notre économie et – entre autre – redonner au peuple sa souveraineté et sa capacité à choisir son destin ! Ma foi, il faut bien qu’ils se trouvent une occupation puisque l’on imagine mal le MJS se révolter pour la France et les Français, manifester contre la misère sociale, économique et culturelle que connaît notre peuple. Je continue donc ma lecture et je dois reconnaître que leurs armes pour nous éliminer sont redoutables : une propagande faite d’amalgames entre plusieurs mouvements et plusieurs termes ainsi que des conseils de livres à lire comme celui de le célèbre chevalier de l’ordre des arts et des lettres Caroline Fourest, condamnée à plusieurs reprises pour diffamation.

Bref, une chose est sûre, quand on voit les ambitions politiques du MJS, on comprend mieux pourquoi Mitterrand l’appelait « l’école du vice ». Rassurez-vous, leur hashtag #combattrelefn fait un bide et je vous laisse le soin de leur expliquer que les Français – de plus en plus nombreux à nous rejoindre – sont plus préoccupés à #combattrelechômage #combattrelespolitiquesimmigrationnistes #combattrelediktateuropéiste #combattrelinsécurité #combattrelapauvreté…

    API Twitter non configurée.