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Article de Sud-Ouest : le FNJ dénonce le racisme anti-Français !

Article de Sud-Ouest : le FNJ dénonce le racisme anti-Français !

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Les jeunes du parti effectuent un tour de France sur le thème de l’immigration .

« On en a parlé avec Jean-François Copé et l’histoire du pain au chocolat, mais nous, cela fait des années qu’on en parle. Ce n’est pas à l’UMP de se faire le héros de ce combat ! »

Julien Rochedy, directeur national du Front national des jeunes, Paul-Alexandre Martin, membre du bureau national du FNJ, et Jean-Baptiste Defrance, secrétaire départemental, se retrouvaient samedi à Bordeaux pour une journée de formation à destination des cadres locaux. Cela, sous l’œil de Jacques Colombier, secrétaire départemental du FN.

250 jeunes en Gironde

Le FNJ assure compter 250 jeunes dans ses rangs en Gironde. « Nous effectuons cette formation dans le cadre d’une campagne nationale sur les enjeux de l’immigration et le racisme anti-Français, avec une affiche réalisée spécialement et le slogan  »On est chez nous » », explique Julien Rochedy. Cette campagne a été lancée début décembre car il y avait une grande demande des militants. Tout le monde connaît quelqu’un dans son entourage qui a été victime d’une agression de ce genre. C’est un véritable fait pour notre génération : on ne connaît pas un jeune qui n’a pas connu une situation de racisme anti-Français une fois dans sa vie ! »

Jacques Colombier insiste sur le fait générationnel : « Ceux de mon âge n’ont pas connu cela. Les parents de ces jeunes qui posent problème ne posaient, eux, aucun problème ; ils aimaient la France et la respectaient ! Aujourd’hui, ils n’ont que des droits, plus de devoirs. »

« Une France divisée »

« Il y avait une assimilation qui n’existe plus, renchérit Julien Rochedy. Nous sommes en plein dans la société multiculturelle ; ceux qui ont 30 ans aujourd’hui n’ont connu que cela. C’est celle de l’immigration. On affronte le communautarisme et ce qui en découle, la violence ! Cela divise ; nous sommes dans une France divisée, morcelée. Et les Français ont à subir, chez eux, une situation de discrimination et de racisme ! »

« Cela motive pas mal d’adhésions à notre mouvement quand les jeunes se font agresser », explique Jean-Baptiste Defrance. « Nous avons mis une fille sur l’affiche car le plus souvent, ce sont elles les victimes de cela. » Au plan national, nous avons lancé un appel aux jeunes pour qu’ils témoignent et nous avons reçu des centaines de mails que nous avons mis sur notre site Internet. »

Paru dans Sud-Ouest, le 14 janvier 2013.

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